01 juin 2009

Chemins de fer de l'Etat


La gare de Rochefort et la place Françoise Dorléac
Leçon de choses:
Le chemin de fer est un système de transport guidé servant au transport de personnes et de marchandises.
Le transport guidé (par les rails) n'offre aux véhicules qu'un seul degré de liberté, en avant ou en arrière. (le genre de truc que je n'aime pas car ce qui me plait, c'est pouvoir faire de temps en temps un pas sur le côté ou alors sauter en l'air.)

Chemin de fer ≠ du petit chemin qui sent la noisette

30 mai 2009

Pâtés de sable


, sculpteur de sable, Châtelaillon-Plage

, sculpteur de sable, Châtelaillon-Plage

Jim Denevan, un autre travailleur de sable ici

[cure d'huitres à Marennes, Rochefort, La Rochelle et Châtelaillon à la santé 
de Mag et Jéro.]

29 mai 2009

Transbordé...

(d'émotion)


...du Puente Colgante sur le Nervión
entre Portugalete et Getxo (Las Arenas), Gran Bilbao...


La nacelle qui transporte les forains dans la scène d'ouverture 
des Demoiselles de Rochefort


...au Pont transbordeur sur la Charente 
entre Rochefort et Echillais

28 mai 2009

Petit Bateau

Maman, les p'tits bateaux
Qui vont sur l'eau
Ont-ils des jambes?
Mais oui, mon gros béta,
S'ils n'en avaient pas,
Ils ne march'raient pas.

Petit bateau sur la Charente vu d'Echillais

[Je ne me souviens pas avoir jamais porté de Petit-Bateau. Par contre, si à ma connaissance, la publicité n'a pas encore atteint les culottes des dames, je suis révolté quand je me présente en état de semi-nudité d'avoir à afficher en grosses lettres le nom de mon fournisseur: (Tante) Dim, (deng, dong, une cloche sonne, sonne) Hom, Hom (mani padme hum) ou Athena, Athena (les montagnards sont là).]

25 mai 2009

La fleur de l'orchidée


Ophrys abeille de Charente - Ophrys apifera Huds.

(Les fleurs, j'aime bien les regarder dans les yeux et sans rire.)

[Et aussi La chair de l'orchidée et Pas d'orchidées pour Miss Blandish de James Hadley Chase]

21 mai 2009

Femme papillon

Le paon du jour


La Vanessa Io o Occhio di pavone (Inachis io Linnaeus, 1758)


Si j'avais été femme papillon,

c'est comme ça que j'aurais voulu m'appeler, 
Vanessa Io


Papillon du jour, toujours, toujours l'amour
Papillon du soir, toujours, toujours l'espoir

(d'aprés Louis Chedid)

20 mai 2009

Verre plaint


Vigneron girondin - Willy Ronis 1945

Quand mon verre est vide, je le plains;
Quand mon verre est plein, je le vide.


[NB : dégueuler après excès de libations : appeler Raoul]

17 mai 2009

Le pétase ailé

Trouvé avec avec son ami Esculape dans la fouille des Halles de Dax en 1981-1982, Mercure coiffé du pétase, tenant la bourse et le caducée, en compagnie du coq et du bouquetin.
Gallo-romain - Bas-Empire

Mercure

Photo J-M Tinarrage
Conservation Départementale des Musées des Landes
[Le pétase, un effet de mode ? pétase ou schnock ?]

15 mai 2009

Va, pensiero,


Graines de pensée


27 janvier.
Rapide comme la pensée du zèbre.
28 janvier.
Le chat endormi, bien boutonné dans sa peau.
31 janvier.
Des arbres taillés qui n'ont que les os et la peau.
22 février.
Comme d'habitude, en partant, je ne lui ai pas dit bonsoir.
25 février.
L'idée prête à s'envoler comme un moineau au bord d'un toit,
et qu'on retient.

Journal de Jules Renard

14 mai 2009

La Princesse au petit pois

Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse. Il fit le tour de la terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelque chose qui clochait ; des princesses, il n'en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses ? C'était difficile à apprécier, toujours une chose ou l'autre ne lui semblait pas parfaite. Il rentra chez lui tout triste, il aurait tant voulu avoir une véritable princesse.
Un soir, par un temps affreux, éclairs et tonnerre, cascade de pluie que c'en était effrayant, on frappa à la porte de la ville et le vieux roi lui-même alla ouvrir.
C'était une princesse qui était là dehors. Mais grands dieux ! de quoi avait-elle l'air dans cette pluie, par ce temps ! L'eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon... et elle prétendait être une véritable princesse !
— Nous allons bien voir ça, pensait la vieille reine, mais elle ne dit rien. Elle alla dans la chambre à coucher, retira la literie et mit un petit pois au fond du lit ; elle prit ensuite vingt matelas qu'elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons en plumes d'eider. C'est là-dessus que la princesse devrait coucher cette nuit-là.
Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi.
— Affreusement mal, répondit-elle, je n'ai presque pas fermé l’œil de la nuit. Dieu sait ce qu'il y avait dans ce lit. J'étais couchée sur quelque chose de si dur que j'en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C'est terrible !
Alors, ils reconnurent que c'était une vraie princesse puisque, à travers les vingt matelas et les vingt édredons en plume d'eider, elle avait senti le petit pois. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d'une authentique princesse.
Le prince la prit donc pour femme, sûr maintenant d'avoir une vraie princesse et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d'art, où on peut encore le voir si personne ne l'a emporté.
Et ceci est une vraie histoire.

La Princesse au petit pois de Hans Christian Andersen, 1805-1875,

par Edmund Dulac 1882-1953

[Hans Christian m'a révélé que j'étais à l'évidence issu de sang royal car je suis titulaire moi-même d'un peau très fine et très douce. Je pense que mes parents ne m'ont pas avoué la vérité sur mon origine car ils ont voulu me préserver pour m'éviter railleries et quolibets dans la cour de récréation: ha, ha, le fils du roi, ha, ha, le prince Coco, etc..]

Morphologie externe de la graine.

(en hommage aux mémorables pigeons aux petits pois tardifs par JM cuisinés et par nous mangés)