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30 août 2026

Entartons les pompeux cornichons !

Patrick Bruel « Et pan, pan, pan, pan ! Sur l'affreux pou chantant ! »
Jean-Pierre Elkabbach « Osons ! Osons ! Osons ! Osons ! »
Hélène Rollès « Entartons, entartons Hélène et les Garçons ! »
Philippe Douste-Blazy « Entartons, entartons les ministres bouffons ! »
Pascal Sevran « Entartons, entartons le chancre aux chansons ! »
Patrick Poivre d'Arvor « Entartons, entartons le pire des faux jetons ! »
Daniel Toscan du Plantier « Entartons, Entartons les pontifiants croûtons ! »

Sur le tapis rouge du Festival de Cannes, au milieu des invités en smoking, Noël Godin, en caleçon est ceinturé par un agent de sécurité.
Un agent de sécurité empêcheur d'entarter en rond maitrisant d'une clef de dos
  Georges Le Gloupier alias Noël Godin  Festival de Cannes - 2004

Sarkozy : « Entartons, entartons les arrogants étrons ! ».
Bill Gates : « Entartons, entartons le polluant pognon ! »
Benjamin Castaldi : « Entartons, entartons la télé attrape-couillons ! »
Jean-Pierre Chevènement : « De la part des sans pa-pi-ers, des sauvageons, des Pieds Nickelés ! »
Jean-Claude Martinez « Entartons, entartons les xénophobes cochons ! ».
Doc Gynéco « Entartons,  entartons les sarkochiants couillons ! »
Michael O'Leary, PDG de Ryanair  "Tant que vous nous inonderez avec du CO2, nous vous inonderons de crème fouettée".

et aussi : 

Marguerite Duras : seule femme entre toutes à avoir reçu la bénédiction du Gloupier, Maurice Béjart : « Cette tarte, Maurice, ne peut pas en tout cas te rendre plus disgracieux que lorsque tu danses. », Henri Guillemin, Marco Ferreri, Jean-Luc Godard, Edouard Poullet, (un ministre belge) en remplacement de l'entarté putatif  Michel Sardou absent,  Jean Delannoy « Georges Le Gloupier aurait trouvé cornichon que son courroux pâtissier ne s'abatte pas aussi sur l'arrière-garde artistique des punaises de sacristie »,Vladimir Volkoff, Alain Beverini............. 

et enfin : 
Le Grand-croix de la crème fouettée : Bmwvhl, entarté huit fois.

tueur à gags de l'Internationale pâtissière !

01 octobre 2012

Le cinématographe

de plein air


The Clown and His Donkey (Charles Urban, 1910) tinted 

Quand j'étais petit, je n'étais pas grand, j'avais des culottes et j'y faisais dedans. J'allais aussi, une (ou deux?) fois  l'an, sur la place du Gond, au cinéma de plein air et par soirs de beau temps (sinon, c'était râpé) , pour un ou deux francs (je vous parle d'un temps où le franc était ancien, ce serait maintenant un centime de cent, devenu donc centime avec le nouveau franc; à titre d'exemple avec un franc, on pouvait s'acheter un bonbon cachou (ne pas chercher à comprendre, je m'y perds moi-même) si l'on n'avait pas pu resquiller ( j'ai encore mal au cœur, des dizaines d'années après, de l'avoir fait ou tenté de le faire), une estrade, un drap tendu entre deux piquets, un appareil de projection sur la camionnette et vogue la galère, E la nave va...

Le cinéma était tenu par un couple de romanichels (romanichel, bien c'est joli quand on est petit). J'ai dû connaitre leur nom mais je ne m'en souviens plus, pourtant je me rappelle bien le nom de Benoit, le stand de tir à flèches, sur cette même place du Gond, pour les Fêtes, où l'on vous projetait un nougat quand on avait touché la cible (j'aimais bien viser Pat Hibulaire), mais là, rien à faire.
Monsieur était projectionniste et vannier de son état, Madame était ouvreuse de plein air et cartomancienne (est-ce que je ne confonds pas avec Madame Irma, (Irma vraiment?) qui elle-aussi avait une roulotte , près des arènes, vers la Pedouille? ). Monsieur était petit, sec et nerveux. Madame était plus grande, forte et mamelue. (avaient-ils la moustache?)
On les connaissait; ils habitaient une jolie roulotte comme dans les livres à l'ancienne près du chemin des maraîchers (à cinq cents mètres à vol d'oiseau de la Cathédrale) et ne manquaient pas de nous donner un gentil bonjour quand on passait devant chez eux. (chaque fois qu'on allait "en ville" en passant par "les jardins")

Je ne me souviens plus trop des films qui passaient : Laurel et Hardy,  Charlie Chaplin, Fernandel ? Moi, c'était Laurel et Hardy qui me bottaient. Je trouvais que Charlot manquait de naturel. Par contre, j'ai un souvenir très vivace de la bande d'actualités (Pathé) qui nous était présentée avant le film, toujours la même chaque année. 
C'est ainsi que pendant plusieurs années consécutives, à la même époque, j'avais la douleur d'apprendre la mort de Colette (3 août 1954). (On est bien peu de chose)


Dubout
Ils donnaient un peu ça (pour la moustache de Monsieur, je ne suis plus sûr.)