sur l'Olympe
Quand Héphaïstos naquit, Héra, sa mère, sœur et épouse de Zeus, le trouva si laid qu'elle le balança en bas de l'Olympe.
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| Hydrie de Cære (nom romain) Chisra ou Cisra (nom étrusque) Cerveteri (nom actuel) auteur inconnu, VIème siècle av. J-C, Kunsthistorisches Museum - Vienne |
Pour se venger, Héphaistos, (Vulcain chez les romains) très habile artisan, envoya sur l'Olympe, en guise de présent un trône magique sur lequel Héra se fera piéger : elle s'assoira dessus et ne pourra plus s'en décoller. Les Dieux n'apprécient pas la machination. Ils envoient chercher Héphaïstos qui renâcle à retourner sur l'Olympe mais enivré par Dyonisos, il se laisse fléchir et vient délivrer sa mère.
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| Le retour d' Héphaïstos - Peintre de Cléophon CA 430 - 420 BC Toledo Museum of Art - Ohio - USA - |
Le Peintre de Cléophon n'avait pas ici la même grille de lecture et ne représente pas les pieds atrophiés d'Héphaïstos . Petit et trapu, celui-ci boite peut-être mais il a des pieds normaux. Il porte les tenailles et le marteau, instruments de son art et n'a l'air enchanté, (son âne non plus) de retrouver sa mère (au fond à droite, couronnée et voilée, une servante (peut-être sa fille Hébé ?) la rafraîchissant avec un éventail. Héphaïstos est précédé de Dionysos, qui porte un thyrse et une coupe, un jeune satyre jouant de l’aulos. (pour mettre l'ambiance). La délivrance est proche pour la reine Héra, toujours prisonnière de son trône.
Je le trouve bien gentil Héphaïstos.
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| Ménade furieuse portant le thyrse et la nébride, et tenant une panthère. Coupe à fond blanc de Makrōn. Vers 480 av. J.-C Staatliche Antikensammlungen München |
Pas en lien direct avec le sujet mais trop belle.
[Une autre histoire plus terre à terre : une mère qui fait un croche-patte à son fils adoptif qui se retrouve aux 36ème dessous, alors qu'il pensait arriver le premier sur le toit de l'Olympe, ça me parle...]





















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