20 juillet 2007

Albarracín


«Visite una de las ciudades más bonitas de España,
visite Albarracín» (Azorín)

19 juillet 2007

Teruel

LEON CORONADO (¿NOBLES?) Los temas de origen literario también afloran en la techumbre. Moralejo ha identificado este león coronado con Nobles, enfermo según el relato literario del Roman de Renard.

ZORRO CON POMO Moralejo ha identificado este zorro, médico, portando en la mano un pomo con orina del enfermo, con Renard, el correlato de Nobles en la ficción literaria

Por Gonzalo M. Borras Gualis

Sur almendron.com: La techumbre de la Catedral de Teruel

15 juillet 2007

Lobaria pulmonaria

Lobaria pulmonaria (L.) Hoffm. à Abesse

C’est un excellent indicateur de la qualité de l’air. Il est très sensible à la pollution et disparaît à une concentration de SO2 supérieure à 30 µ / m³ d’air. (pourvou qué çà doure)
Lobaria pulmonaria, également appelé pulmonaire du chêne ou herbe aux poumons, crapaudine ou encore hépatique, est un lichen foliacé, épiphyte, héliophile, qui pousse sur les arbres (hêtre, érable champêtre, chêne sessile, orme lisse ...) et sur les rochers non calcaires souvent moussus. On le trouve dans les forêts anciennes de montagne, dans des sites très arrosés.
Il est classé de la façon suivante :

- Embranchement : Thallophyte
- Classe : Lobaria
- Ordre : Cyclocarpales
- Famille : Stictacées

Ce lichen est un des plus grands lichens foliacés de France. Il peut atteindre une taille supérieure à 30 cm de large. Il ressemble à de grandes feuilles de salade épaisses, étalées sur l’écorce ou le rocher, et fixées par quelques points centraux uniquement.

Lobaria pulmonaria doit son nom à la forme lobée de son thalle (appareil végétatif du lichen qui assure nutrition, entretien de la vie et croissance). La face supérieure est très fortement réticulée avec des dépressions (fovéoles) très nettes, sorédiées sur les bords, ressemblant à du tissu pulmonaire. La face inférieure présente des renflements blanchâtres (correspondant aux fovéoles), entre lesquels se trouve un tomentum brunâtre. A l’état humide, la couleur du thalle est d’un vert brillant ; à l’état sec, elle est brun-vert pâle.

Comme tout lichen, Lobaria pulmonaria est constitué de l’association d’un mycosymbiote (champignon ascomycète) et d’un photosymbiote (algue verte chlorococcacée : Dictyochloropsis). Le thalle renferme également une algue bleue, une cyanobactérie (Nostoc), située dans les céphalodies (excroissances du thalle).

Les apothécies (fructifications) sont peu fréquentes et se présentent sous forme de disque de 2 à 4 cm de diamètre, brun-rouge à bord thallin fin (apothécie lécanorine). Leur croissance est très longue.

Au point de vue chimique, Lobaria pulmonaria renferme de l’acide stictique proche de l’acide cétrarique qui aurait des propriétés antimicrobiennes.

Au point de vue thérapeutique, sa ressemblance avec le tissu pulmonaire lui a valu d’être utilisé pour soigner l’asthme, les troubles respiratoires, la tuberculose. C’est l’application de « la théorie des signatures », explicitée pour la première fois par Pora au 16ème siècle.

En Inde ce lichen a été utilisé également pour stopper les hémorragies et soigner l’eczéma du cuir chevelu. De nos jours, il est utilisé en homéopathie.

Signalons que le Journal International de Phytothérapie et de Pharmacologie du 7 janvier 2003 (Bayir,Y.) fait part de l’étude suivante : « une tisane préparée à partir d’un extrait aqueux de Lobaria pulmonaria et administrée comme traitement pour des maladies diverses dans le Nord-Est de la Turquie, a été testée pour ses effets anti-inflammatoires et antiulcéreux sur le rat. Un œdème de la patte induit par un implant de carragénine, un granulome inflammatoire déterminé par la mise en place de coton et des ulcérations gastriques induites par l’indométhacine, furent des modèles pour déterminer ces effets. L’extrait montre une action anti-inflammatoire modérée mais une forte activité antiulcéreuse ».

En France ce lichen est encore bien représenté dans les massifs montagneux comme les Alpes, les Pyrénées, le Massif Central. En revanche, depuis une quinzaine d’années, il est menacé de régression dans certaines régions du nord du pays. Il faut donc le protéger car il joue un rôle très important :

- c’est un témoin de forêts anciennes donc « un excellent indicateur d’une forte continuité écologique des forêts » (J.Signoret. Laboratoire LBFE. Université de Metz.). En effet, avant la révolution industrielle, ce lichen était très commun mais la destruction des forêts humides a provoqué peu à peu sa disparition. Son temps de génération étant important, il doit donc bénéficier d’une particulière protection.

- c’est un excellent indicateur de la qualité de l’air. Il est très sensible à la pollution et disparaît à une concentration de SO2 supérieure à 30 µ / m³ d’air.

Pour déterminer la qualité de l’air on dispose actuellement de capteurs spécifiques qui analysent l’air en temps réel. Mais la nature dispose de ses propres capteurs, ce sont les lichens et en particulier Lobaria pulmonaria. Si nous prenons comme référence l’échelle de Hawksworth et Rose qui comptent 10 zones de pollution de l’air, zéro représentant la zone de pollution maximale et dix celle de pureté maximale, Lobaria pulmonaria se situe dans la zone neuf.

En France, on peut déplorer qu’aucun lichen ne soit mentionné sur la liste des espèces à protéger (loi de 1976 sur la Protection de la Nature). Notons cependant qu’il existe des listes régionales de plantes protégées qui comportent un lichen, Lobaria pulmonaria, par exemple en Haute et Basse Normandie et dans le Centre. Avec le concours de l’ONF, dans le Nord-Pas-de-Calais et en Lorraine, des arbres ont été préservés de l’abattage...

Robert Engler sur http://www.ambhhc.org/

13 juillet 2007

Henri Texier

A Bayonne: La Ruée au Jazz:
Henri Texier Strada Sextet
(Toujours de belles coiffes)

Le dernier disque d'Henri Texier "Alerte à l'eau" sorti cette année connaît le succès, il s'inscrit dans une démarche politique de sensibilisation au problème de l'eau.

Erick Nitsche

07 juillet 2007

Arbre chinois




A gauche : le dessin initial transcrit l'arbre en figurant le tronc, d'où partent les branches et les racines (inscription oraculaire),
Au milieu : le tracé évolue peu (inscription sur bronze),
A droite : la forme manuscrite ancienne est définitive,


Forme moderne.

Plus de détails sur la BNF: Aventure des écritures

06 juillet 2007

1 2 3 Nous irons au bois ... d'Abesse

Ci-dessous la belle préface de l'ouvrage:
1 2 3 Nous irons au bois ... d'Abesse,
Les Editions du Temps Perdu à Orthez
pour l'Association Alternatives Abesse

On sait que les Landes, loin d' être un terrain uniquement agricole, ont connu un passé industriel, en particulier dans la métallurgie du fer, grâce à la garluche, minerai pauvre en fer mais abondant, et à ses ressources en bois. Les forges ont eu leur maximum d'activité au XIXeme siècle, juste avant leur disparition rapide sous les effets de la révolution industrielle.
Par leurs recherches déjà anciennes sur les forges d'Abesse, Laurence Puyoo et Iñaki Zubillaga ont apporté leur contribution à la connaissance de ce passé. Or ce dernier ne se limite pas aux forges, lesquelles remontent au Moyen Age, si ce n'est avant. De nombreux objets en silex taillé témoignent de l'occupation du site dès le Néolithique et l'Age du bronze.
En outre, si le travail du fer a entraîné l'appel à une main d’œuvre extérieure, basque en particulier, sans même parler des ouvriers les plus qualifiés qui viennent de beaucoup plus loin, la vie des forges était ancrée dans un terroir agricole et forestier vivant, dominé par le système du métayage. Ce sont là autant d'activités, qui sont susceptibles de faire l'objet d'évocations concrètes sur la vie quotidienne d'antan, celle des ouvriers concentrés dans les "casernes" comme celle des métiers divers qui tournaient autour des forges.
Il est des lieux que l'on consacre aux loisirs, à la détente si indispensable à l'homme, aux activités physiques qui détournent quelque temps l'esprit des contraintes du travail quotidien et de la monotonie des jours. Les espaces susceptibles d'accueillir de telles activités ne manquent pas; c'est une question de choix et d'aménagement car presque tout y est à créer.
Il est aussi des lieux pour garder et entretenir le souvenir des tâches disparues et aujourd'hui oubliées; pour se remémorer l'ancienne peine des hommes et leurs créations, d'où nous sommes issus.
Ces lieux-là n'ont pas tout à fait la même vocation que les précédents. Ils sont eux aussi des lieux de détente, mais plus encore d'apprentissage, de connaissance. Si, comme les autres, ce sont des espaces à créer et à aménager, ils ont des emplacements privilégiés.
Chaque fois que cela est possible, il faut les installer sur les sites mêmes où s'est exercée l'activité dont on veut rendre le souvenir présent à nos regards, pour faire un lien visible entre nous et les générations qui nous ont précédés.
Le site d'Abesse est un de ces lieux privilégiés, il devrait semble-t-il, n'y avoir aucune hésitation à ce sujet. L'association Alternatives Abesse fait des propositions. Ne pas les retenir serait passer à côté d'une occasion unique : à proximité immédiate de Dax, ville à la fois solidement ancrée dans son terroir et vivant de l'accueil d'une population venue de l'extérieur . Le site a une vocation qui devrait s'imposer à tous. Grâce à Laurence Puyoo et Iñaki Zubillaga, à l'association Alternatives Abesse et à tous ceux qui ont œuvré et continuent à oeuvrer dans la recherche de traces du passé, ces dernières sont à même maintenant de servir de support à des reconstitutions en vue d'une présentation vivante des anciennes activités.
Il serait bon que ceux qui sont désignés par leurs concitoyens pour mettre en œuvre des grandes orientations voulues par la société n'oublient pas qu'une bonne gestion du présent passe par un hommage à rendre à ceux qui nous ont précédés. Michel Papy



Poustagnac

05 juillet 2007

Livre d'heures, Bréviaire

La moisson
Livre d'heures à l'usage de Rome


La moisson
Bréviaire à l'usage de Paris

04 juillet 2007

Sculpture



Le moins que l'on puisse demander à une sculpture, c'est qu'elle ne bouge pas.


Salvador Dali