Si vous étiez le géranium en pot sur la fenêtre, voudriez vous avoir plus de fleurs? plus de feuilles? Attends poulet, laisse-moi réfléchir!
15 juin 2008
14 juin 2008
Il changeait l'eau en bouillon
1870 Le suisse Julius Michaël Johannes Maggi (1846-1912) prend la succession des affaires familiales : un moulin à Kemptal, près de Zurich.1883 Beaucoup de femmes travaillent en usine, aussi le temps consacré aux tâches ménagères et à la préparation des repas est considérablement réduit et les familles ouvrières ont une mauvaise alimentation. Face à cet état de fait, le médecin Schuler recommande une large utilisation des légumineuses en raison de leur richesse nutritive. Julius Maggi confectionne des appareils à griller et à moudre et prépare de la farine de pois, de haricots, de lentilles, permettant aux ménagères de faire de la soupe nourrissante. Finalement, les farines de légumineuses Maggi, ces produits instantanés, patronnées par son ami le docteur Schuler, sont commercialisées. Julius Maggi distingue et personnalise ses produits par une étoile à quatre branches dont le cœur est constitué d'une croix. La marque Croix-Etoile est déposée.
1886 Maggi lance trois variétés de potages à la minute présentés sous forme de rouleau. La fabrication industrielle est en route et de nombreux dépôts Maggi s'ouvrent en Europe...Il confie la rédaction des textes publicitaire à l'écrivain Frank Wedekind, qui dès les débuts publie : " L'émancipation des femmes est un produit de nos moeurs exactement au même titre que le pessimisme et le surmenage et trouvera en tant que tel sa solution naturelle. La femme possède mille moyens d'alléger son fardeau. Il suffit de penser aux délicieux potages Maggi... ".
1890 Pour améliorer les potages, l'arôme Maggi est inventé, il est composé d'extraits de substances végétales (produit identique à celui d'aujourd'hui). Jules Maggi réalise le dessin de la bouteille (et c'est encore la même actuellement)...
" Société Anonyme pour le Fabrication des Produits Alimentaires MAGGI " est créée. Maggi est implanté en Suisse, Autriche et Allemagne.
Jules Maggi simplifie la préparation du Bouillon et la rend moins chère. Il fabrique un bouillon concentré à base d'extraits de viande sous forme de capsules puis de cubes.
Père et fils
Cher père, ô mon papa !
Non, je ne serai pas soldat
Tant que l'infanterie
N'aura pas de potage Maggi.
Mon fils, mon cher fiston !
Rejoins sans crainte la troupe
Car il y a déjà longtemps
Qu'on mange de Maggi
Les conserves de viande dans la soupe.
Frank Wedekind
[Julius Michaël Johannes Maggi est l'un de mes trois bienfaiteurs avec Monsieur Leroux de La Chicorée d'Orchies et Monsieur Poulain du Chocolat]Cher père, ô mon papa !
Non, je ne serai pas soldat
Tant que l'infanterie
N'aura pas de potage Maggi.
Mon fils, mon cher fiston !
Rejoins sans crainte la troupe
Car il y a déjà longtemps
Qu'on mange de Maggi
Les conserves de viande dans la soupe.
Frank Wedekind
Sources: Musée des Arts décoratifs
12 juin 2008
11 juin 2008
10 juin 2008
09 juin 2008
08 juin 2008
Goutte de soleil
Dessin de Claude Nougaro pour Christian Laborde
[bulletin météo: une goutte de soleil mais pas plus]
07 juin 2008
A noir, E blanc
Brouette de Josiane Suel
A noir, E blanc, Anouar, oeufs blancs
Que dis-tu?
Rien, je réfléchissais
Miroir, miroir, suis-je le plumeau?
A noir, E blanc, Anouar, oeufs blancs
Que dis-tu?
Rien, je réfléchissais
Miroir, miroir, suis-je le plumeau?
05 juin 2008
Semianyki
Pas vue en 2005 en Navignon, (je n'y étais pas mais pourquoi ne dit-on pas en Albi? ) ratée à Dax en 2007, mais vue à la télé, Semianyki, La famille
Théatre Licedei
04 juin 2008
01 juin 2008
Allons à la selle
Aller à la selle, une expression à charge sémantique trop forte pour moi, qui m'emporte immanquablement, à mon corps défendant, alors que gronde l’orage, sur la croupe d’un puissant destrier plein de gaz. Sous un ciel chaotique et menaçant, je claque de la langue et presse ma monture qui hennit et se cabre, faisant naître de son sabot des miasmes méphitiques, emplissant tout à coup l'univers de vapeurs sulfureuses...
... puis je lâche enfin ma selle et monte à cru, changeant d'in continent, un blanc bidet, par une nuit de pleine lune, seul comme au premier matin du monde. Apaisé, je tire de mon havresac un vieil exemplaire du Roman de la Rose dont j’arrache quelques pages déjà lues et qu'après usage, je jette ensuite (c'est pas éco, çà) à la brise légère (de Johnston). Je mets alors au pas de chasse et trace mon chemin dans un riant pays d’eaux et de cascades, où je n'ai qu'à tendre les mains pour faire mes ablutions.
Inscription à :
Articles (Atom)












